Parce que randonner c'est la santé...
Le résumé du randonneur pressé :
Une étape plus courte que les précédentes, mais pas dénuée d’intérêt pour autant. Nous débutons cette étape à la gare d’Arbois, non pas de la place de la Liberté comme les jours précédents. Cela nous offre une traversée inédite de la ville : maison de Louis Pasteur, château Bontemps, église Saint-Just… avant une belle montée vers l’Ermitage.
La suite nous emmène à travers bois jusqu’à Pupillin, capitale mondiale du Ploussard. Le belvédère du Vignoble offre une vue dégagée sur le Revermont.
On poursuit sur des chemins forestiers parfois peu spectaculaires mais agréables, avec un petit détour possible vers un fanum gallo-romain. L’arrivée sous la Roche du Pénitent marque un tournant dans l’étape, avec une montée plus soutenue vers la Grande Corniche, jalonnée de panoramas splendides sur Poligny.
La descente vers la ville, bordée de murets, est superbe. On termine cette étape par une traversée tranquille de Poligny, ville du Comté par excellence, jusqu’à la gare SNCF, en savourant (pourquoi pas) une petite tranche bien méritée.
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Et en détail :
Temps de lecture : 15 minutes
Cinquième étape de l'Échappée Jurassienne.
Après plusieurs jours passés à Arbois, il est temps de quitter enfin la capitale des vins du Jura. Petite nouveauté aujourd’hui : au lieu de partir comme d’habitude de la place de la Liberté, nous démarrons cette fois de la gare SNCF d’Arbois. Je vous expliquerai pourquoi dans le paragraphe "Comment rejoindre cette étape ?", à la fin du récit.
Peut-on considérer cette étape comme une simple transition ? Difficile à dire sans l’avoir encore parcourue. Ce qui est sûr, c’est qu’avec ses quinze kilomètres environ jusqu'à Poligny, elle s'annonce plus courte que toutes les précédentes.
Vous m'accompagnez ?
Changer de point de départ, c’est aussi l’occasion de découvrir d’autres perspectives en traversant la ville. En suivant notre itinéraire, nous passons ainsi au 83 rue de Courcelles, devant la maison de Louis Pasteur — un incontournable, tant sa présence a marqué Arbois et ses environs.
Il s’agit de la seule propriété que le savant ait jamais possédée. S’il n’y a jamais vécu à l’année, il y revenait chaque été, fidèle à ses racines jurassiennes. C’est là qu’il a mené des recherches majeures sur les fermentations et la pasteurisation, dans un laboratoire resté intact.
Mais cette maison fut aussi un refuge familial et artistique, avec un jardin qu’il avait lui-même dessiné, en bord de Cuisance. Aujourd’hui classée Monument Historique, elle est ouverte au public et porte la mémoire vivante d’un savant profondément attaché à sa terre natale.
Puis nous quittons la rue de Courcelles par la droite, en direction de l’hôtel de ville. Par des rues au charme authentique, nous suivons le cours de la Cuisance — sans toutefois pouvoir vraiment l’approcher.
Au détour d’une ruelle, la silhouette massive du château Bontemps apparaît, baignée dans un halo de lumière. Un peu plus loin, c’est l’ancienne collégiale Notre-Dame qui dévoile son clocher. Mais c’est le château, dont nous faisons le tour pour atteindre la grille d’entrée, qui retient surtout mon attention.
Ce château du XIIᵉ siècle, partiellement détruit en 1479 lors des conflits franco-bourguignons, renaît peu après grâce à Pierre Bontemps, alors chanoine de la collégiale. On ignore la date exacte de sa restauration, mais on sait qu’il y établit sa demeure à la fin du XVe siècle.
Aujourd’hui propriété privée, inscrite aux Monuments Historiques, cette demeure imposante reste un témoin discret de l’histoire arboisienne, que l’on devine derrière ses hautes façades ocre.
Quant à la collégiale Notre-Dame, elle fut transformée en halle aux grains après la Révolution. Elle abrite désormais la salle des fêtes de la ville, baptisée Espace Pasteur.
Un peu plus loin, à l’angle de la route de Lyon et de la rue du Vieux-Château, se dresse l’hôtel de ville. Il occupe les anciens bâtiments du couvent des Ursulines, édifiés dans la seconde moitié du XVIIIᵉ siècle et vendus comme biens nationaux à la Révolution.
Nous traversons ensuite la Cuisance, qui s’infiltre ici entre les maisons, pour rejoindre l’église Saint-Just.
Construite au XIᵉ siècle, l’église Saint-Just est l’un des joyaux du patrimoine arboisien. Et, personnellement, je la trouve magnifique !
D’abord prieuré bénédictin, elle mêle les styles roman bourguignon et gothique primitif, visibles dans ses piliers massifs et ses voûtes en ogives. Son clocher, jadis haut de 75 mètres, faisait office de tour de guet avant d’être ravagé par un feu d’artifice en 1651. Reconstruit en 1715, il culmine aujourd’hui à 57 mètres et abrite un carillon de 20 cloches, dont le plus gros bourdon de Franche-Comté.
L’intérieur recèle quelques trésors : une Vierge à l’Enfant du XIVᵉ siècle, un orgue de 1728 signé Carouge, et des chapelles latérales érigées dès le XIVᵉ siècle pour soutenir la structure.
Classée Monument Historique depuis 1913, l’église accueille chaque année la fête du Biou, où les vignerons offrent une grappe géante en hommage à leurs récoltes.
Après cette visite incontournable, nous prenons la direction de l’Ermitage pour quitter définitivement Arbois — en tout cas dans le cadre de ce périple jurassien.
Nous retrouvons, cette fois dans le sens de la montée, le superbe chemin boisé et tapissé de mousse que nous avions emprunté hier à notre arrivée en ville.
Et, bien sûr, l’Ermitage… dont je ne dois plus vous parler.
Nous dépassons l’Ermitage et poursuivons notre montée pour rejoindre le GR 59, à l’extrémité ouest de l’allée du Roi de Rome. Vous vous souvenez ? Hier, c’est là que nous avions admiré un superbe hêtre président.
Nous suivons le même itinéraire qu’hier, en sens inverse bien sûr… sauf sur les 300 derniers mètres, où nous coupons par un petit raccourci.
Direction Pupillin. Pendant 1 600 mètres, nous suivons un sentier forestier on ne peut plus varié. Tantôt étroit, tantôt large. D’abord plutôt plat, puis ça monte, ça descend, parfois franchement.
Par endroits, la végétation se fait dense ; ailleurs, des clairières éclairent le chemin. Il y a même de quoi capter notre attention : une croix par ici, des baignoires par là — mais qui irait prendre un bain ici ?
Finalement, nous débouchons sur une petite route asphaltée qui nous mène à l’entrée de Pupillin.
Bref, vous l’aurez compris : pas question de s’ennuyer en chemin !
Nous traversons Pupillin par la rue Bagier et la rue du Ploussard. Tiens ? Ploussard ?
À flanc de coteaux, Pupillin s’affirme comme la capitale mondiale du Ploussard depuis 1990. Ce petit village vigneron cultive avec passion ce cépage rouge à la robe claire, emblématique du Jura.
Le Ploussard (ou Poulsard) est un raisin noir à jus blanc qui donne des vins rouges très pâles, souvent confondus avec des rosés. Fruité, léger, gouleyant, il révèle des arômes de petits fruits rouges, et prend une teinte pelure d’oignon en vieillissant. Il s’épanouit ici sur les marnes bleues et rouges du Lias, un terroir idéal pour ce cépage délicat.
Pupillin est la seule commune autorisée à accoler son nom à l’appellation Arbois : Arbois-Pupillin. Le dicton local ne s’y trompe pas : « À Arbois le nom, à Pupillin le bon ! »
Le village compte une quarantaine de vignerons. Chaque été, la fête du Ploussard célèbre ce cépage autour de dégustations, d’animations et d’une ambiance conviviale au Plouss’Bar, le bar estival de la Fruitière.
À la sortie ouest du village, un panneau indique le belvédère du Vignoble. Et puisque ce n’est qu’à 50 mètres…
On y profite d’une belle vue dégagée sur le Revermont, cette zone de transition entre la plaine de la Bresse Comtoise et les reliefs du Jura.
Nous quittons Pupillin par la Côte des Sept Sergents. Moi, ça m’évoque Les Sept Mercenaires, mais même avec la musique d’Ennio Morricone dans les oreilles, il y a peu de chance que vous vous sentiez ici dans une grande production hollywoodienne.
Pas de rochers proéminents, pas de canyons… juste une petite route qui traverse d’abord des prés, puis s’enfonce dans les bois. Quelques ouvertures ponctuelles laissent entrevoir des clairières, mais l’ambiance reste plutôt paisible et ombragée.
Au bout de 800 mètres, nous quittons la petite route sur la droite pour aller rendre visite à nos ancêtres les Romains.
En effet, à 1,5 km au sud-sud-ouest de Pupillin, dans le bois que nous parcourons maintenant, se trouvent les vestiges d’un fanum, un petit temple gallo-romain des Ier et IIe siècles, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1987.
Le site comprend deux temples superposés, construits à des époques différentes. Des fouilles ont révélé des monnaies romaines, un couteau en fer, des clochettes et une pierre creusée, interprétée comme un tronc à offrande.
Le lieu est aujourd’hui enfoui sous la végétation… et je vous avoue que je reste un peu sur ma faim.
De retour sur le GR, nous reprenons la randonnée à travers le bois de Buvilly. Le sentier, agréable, suit le bord du plateau sur environ 1 700 mètres.
Un superbe chemin, c’est vrai… mais qui n’offre d’intérêt que pour ceux qui aiment simplement marcher en forêt.
Puis nous amorçons la descente du plateau en direction de Buvilly. La pente, raide et en lacets, rappelle à nos genoux — et à nos quadriceps — que descendre n’est pas toujours plus facile que monter.
Heureusement, la vue sur la plaine de la Bresse Comtoise suffit à nous distraire un peu de nos souffrances.
Nous ne descendons pas jusqu’à Buvilly. Au premier embranchement, nous obliquons vers le sud-ouest, en suivant le flanc du plateau, à la limite du lieu-dit Les Vanneux.
À l’approche de la petite route qui relie Buvilly à Chamole, la vue s’ouvre largement sur la plaine. Et c’est peut-être ici qu’on saisit le mieux ce qu’est vraiment le Revermont.
En traversant cette petite route, on aperçoit sur la gauche la Dame Verte, une barre rocheuse caractéristique du Jura… à moins que ce ne soit tout simplement le nom du lieu-dit.
Le chemin sur lequel nous nous engageons ensuite est l’ancienne route Poligny–Arbois. Mais d’après mes informations, il n’aurait aucune valeur historique : pas de voie romaine ici.
Il s’insinue entre la colline et les gorges de Greubey — même si, pour nous, tout cela reste assez invisible. Les gorges se trouvent pourtant à hauteur de la première fourche que nous croisons, là où nous prenons à gauche en direction de la Roche du Pénitent.
Ce passage en forêt, comme celui du bois de Buvilly, ne présentera d’intérêt qu’à ceux qui aiment tout simplement marcher… ou courir sous les arbres.
Nous arrivons sous la Roche du Pénitent. Il aura donc fallu attendre 11,5 km pour connaître une petite poussée d’adrénaline. Le sentier qui y monte commence par quelques marches taillées dans le sol, puis s’élève en lacets.
La barrière rocheuse apparaît progressivement… puis, soudain, au détour du chemin, nous découvrons les cavités des Grottes du Pénitent, creusées dans la paroi !
Il s’agit d’un ensemble de cavités naturelles, parfois appelées Sous le Pénitent, car situées juste en dessous de la Roche du Pénitent, un belvédère offrant un point de vue panoramique sur Poligny.
On confond souvent la roche et les grottes, mais il s’agit bien du belvédère d’un côté, et des cavités situées en contrebas, de l’autre.
Les Grottes du Pénitent sont creusées à la base de la Grande Corniche. Grimper sur cette corniche s’apparente presque à de l’escalade.
Après une approche par un étroit sentier en lacets, nous profitons d’une anfractuosité dans la roche pour nous hisser au-dessus.
Je fais partie de ceux qui ont confondu les Grottes du Pénitent avec la Roche, et je me mets donc directement en route sur la Grande Corniche, en direction du Trou de la Lune.
Mais franchement, je ne pense pas avoir raté grand-chose : les occasions d’admirer Poligny et la plaine sont nombreuses tout au long du chemin. Et on ne se lasse pas de contempler le paysage.
Enfin… vous, je ne sais pas. Mais moi, je ne m’en suis pas lassé !
Au bout de 800 mètres sur la corniche, nous sommes censés arriver au Trou de la Lune. Mais là… rien. Nada ! C’est normal : tout se passe sous nos pieds.
Le Trou de la Lune est en réalité une cavité creusée dans la corniche. Son entrée circulaire est à l’origine de son nom. On peut y accéder, semble-t-il, par des échelles métalliques — mais personnellement, je ne les ai pas vues.
Alors je me contente, encore une fois, de contempler le paysage. Et ce n’est pas une punition.
Même si rien ne presse, je ne vais pas non plus passer ma vie sur la corniche. Il est temps de descendre vers Poligny, en coupant les boucles de la D 257.
Et puis, soudain, en traversant la deuxième boucle de la route... là ! Oui, là ! Quoi donc ? Mais le Trou de la Lune, voyons ! Ce trou rond, dans la falaise ! Ah, ouiiiii...
Nous poursuivons la descente vers Poligny.
La dernière partie du chemin, bordée de murets, est somptueuse. Ceux qui ont l’œil affûté remarqueront peut-être, là-haut sur la montagne, une croix dominant la ville.
Quelque chose me dit que nous en reparlerons lors de la prochaine étape...
Avec quinze monuments inscrits à l’inventaire des monuments historiques et sept autres à l’inventaire général du patrimoine culturel, il y a de quoi faire à Poligny, une petite ville de pourtant à peine plus de 4 000 habitants.
Arrivé sur le coup de 14 heures, j’aurais pu choisir d’en faire le tour. Mais comme je ne suis encore qu’à mi-chemin de mon périple sur l’Échappée Jurassienne, j’ai préféré ménager mes forces. Faut pas rêver, je ne suis pas Superman.
Petit aperçu des lieux en passant, quand même. Nous entrons dans la ville par la rue Grévy, à l’angle de laquelle se dresse la fontaine de la Sirène (XVIIIᵉ siècle). Juste à côté, rue Hyacinthe Friant, l’ancien couvent des Jacobins et l’église attenante partagent toujours le même mur, mais pas le même destin.
Tous deux datent du XIIIᵉ siècle. Après la Révolution, le couvent a été tour à tour siège de la sous-préfecture du Jura, puis transformé en lycée hôtelier. Quant à l’église, devenue salpêtrière puis halle aux grains à la même époque, elle a longtemps hébergé une coopérative viticole, avant de devenir en 2022 un lieu culturel et patrimonial.
Et si une petite faim vous tenaille, sachez qu’il y a de quoi vous sustenter rue du Collège…
Nous poursuivons dans le prolongement de la rue Grévy par la rue du Cadran. Puis vient la rue Voltaire, où se trouve un accès au couvent des Ursulines.
Construit au XVIIᵉ siècle pour dispenser une éducation aux jeunes filles, il connut un sort encore plus funeste que les deux monuments précédents. Entièrement détruit lors de l’incendie de la ville en 1673, il fut reconstruit dès la fin du siècle, avant d’être supprimé à la Révolution. En 2017, une partie du bâtiment fut à nouveau détruite dans un incendie.
Quand on vous dit que c’est dangereux de jouer avec des allumettes !
Je poursuis la traversée de Poligny vers l’ouest, toujours sous le charme de ces petites villes jurassiennes.
Rue du Vieil-Hôpital se dresse l’ENILEA — l’École Nationale de l’Innovation, des Laboratoires, de l’Eau et de l’Alimentation (non photographiée, désolé !). Elle propose notamment des formations dans la transformation laitière.
Pourquoi je vous en parle ? Parce qu’elle contribue, aux côtés de la Maison du Comté et du Comité Interprofessionnel du Comté, au statut de Poligny comme capitale incontestée du Comté.
On compte d’ailleurs plus de 200 000 meules dans les caves d’affinage de la ville !
Encore quelques centaines de mètres, et nous voilà à la gare SNCF de Poligny, terminus de cette cinquième étape de l’Échappée Jurassienne. Une gare discrète, sans fioritures, mais bien pratique pour boucler ce parcours — ou, qui sait, pour y revenir un jour.
Il est temps de poser le sac, reposer les jambes… et, pourquoi pas, se récompenser avec une petite tranche de Comté.
À bientôt pour la suite du chemin ?
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Appréciation du parcours :
Une étape agréable, plus courte que les précédentes, mais loin d’être monotone. Elle alterne patrimoine, forêt, points de vue et ambiance vigneronne, avec quelques moments de contemplation bien mérités. La traversée d’Arbois permet encore de belles découvertes, et la montée vers l’Ermitage reste un plaisir, même en sens inverse.
La portion forestière jusqu’à Pupillin est variée et vivante, tout comme le passage en balcon qui suit. Si certains tronçons boisés manquent un peu de relief visuel, ils offrent néanmoins une belle immersion naturelle — parfaite pour ceux qui aiment simplement marcher (ou courir !) sous les arbres.
L’arrivée sous la Roche du Pénitent et le parcours sur la Grande Corniche redonnent du souffle à l’étape avec des panoramas magnifiques sur Poligny. La descente vers la ville est superbe, et la traversée de Poligny, ponctuée de belles surprises, vient clore l’étape en douceur.
Une étape de transition ? Peut-être. Mais certainement pas une étape sans charme.
Comment rejoindre cette étape ?
Poligny et Arbois sont toutes deux situées sur la ligne ferroviaire entre Mouchard et Bourg-en-Bresse. Il est donc relativement simple de voyager en train entre ces deux villes, que ce soit en début ou en fin de journée.
Les choses se compliquent un peu pour les étapes suivantes. Les villages entre Poligny et Lons-le-Saunier ne sont pas desservis par les transports en commun. Je vous recommande donc d’établir votre camp de base à Lons-le-Saunier. Cela vous permettra de marcher léger lors des deux prochaines étapes et de retrouver vos bagages à votre arrivée.
Avec un peu de chance, vous tomberez peut-être — comme moi — sur un propriétaire sympathique qui acceptera de garder gratuitement vos affaires. Sinon, aucun souci : la gare de Lons-le-Saunier est sûre, et vous pouvez y laisser votre voiture sans problème.
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