Parce que randonner c'est la santé...
Le résumé du randonneur pressé :
Dernière étape de mon parcours sur l’Échappée Jurassienne : 16 kilomètres entre Menétrux-en-Joux et Chaux-des-Crotenay. Le chemin débute dans la vallée du Hérisson, où sept cascades se succèdent sur trois kilomètres dans un décor spectaculaire. Entre falaises, vasques et cascades, on devine encore des vestiges de l’activité industrielle qui, jadis, animait la vallée.
Après cette mise en bouche, le sentier s’élève doucement vers le lac d’Ilay, d’origine glaciaire, avant de devenir plus exigeant à l’approche du Pic de l’Aigle. Racines glissantes et passages raides rythment la montée, mais le panorama offert au sommet récompense largement l’effort, avec une vue dégagée sur le Pays des Lacs, quand la météo le permet.
La traversée se poursuit par un superbe sentier de crête menant aux belvédères des 3 et 4 lacs. Le chemin, parfois aérien, domine la vallée et multiplie les points de vue spectaculaires, avant une descente raide et technique vers le fond de vallée.
L’ambiance change ensuite : le tracé se fait plus calme le long du marais de Panesière, restauré pour accueillir une riche biodiversité. Quelques derniers pas et voici le hameau de Pont-de-la-Chaux, qui vient clore en beauté cette traversée jurassienne.
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Et en détail :
Temps de lecture : 17 minutes
Dernière étape aujourd’hui sur l’Échappée Jurassienne, commencée il y a dix jours à Dole. Dix jours de marche, de paysages superbes et de découvertes dans une région qui m’avait déjà séduit lors de mon passage sur la Via Francigena. Dix jours aussi de rencontres marquantes, que je n’oublierai pas. Mais n’est-il pas un peu tôt pour dresser le bilan, alors qu’il reste encore seize kilomètres à parcourir ?
Et quels kilomètres ! Avec les cascades du Hérisson pour ouvrir la journée et, en son cœur, l’ascension du Pic de l’Aigle, difficile d’imaginer plus beau final pour ce périple.
Enfin, presque… Car, comme au premier jour, la pluie sera de la partie. Suffira-t-elle à gâcher mon plaisir ? C’est ce que nous allons voir.
Ce matin, je quitte ma roulotte du Parc animalier du Hérisson pour rejoindre le site des cascades. La route longe la tourbière, celle dont Jean-Philippe m’avait expliqué l’importance : elle régule l’eau et limite les inondations dans la vallée lors des fortes pluies. Et aujourd’hui, la démonstration est éclatante ! Inutile de s’attarder sur les photos ci-dessous pour comprendre le rôle d’éponge joué par la tourbière.
Au fond de la reculée, à hauteur du parking du site naturel des cascades du Hérisson, nous retrouvons le GR 559 qui descend du plateau depuis Menétrux-en-Joux. Une agréable allée mène ensuite à la Maison des Cascades, le centre d’accueil et d’information du parc.
Petite info pratique : le sentier qui traverse le site est accessible gratuitement à pied, toute l’année… à condition d’être bien chaussés !
Sur trois kilomètres et avec un dénivelé de 250 mètres, la nature nous offre généreusement sept cascades. Mais pendant longtemps, l’homme a lui aussi tiré parti de la puissance du cours d’eau. Dès le début du parcours, on aperçoit ainsi les ruines du Moulin Jacquand.
Construit vers 1482, il s’agrandit au fil des siècles jusqu’à compter, en 1804, trois moulins à farine et un battoir à chanvre. Revendu en 1849, il sera exploité jusqu’en 1902 par son nouveau propriétaire. Plus tard, le site est racheté dans le cadre d’un projet de barrage hydroélectrique… qui, heureusement oserais-je dire !, ne verra finalement jamais le jour. Le moulin, lui, finira par tomber en ruines.
La première curiosité naturelle qui s’offre à nous est la Tuffière. Plutôt un ruissellement sur des concrétions calcaires qu’une cascade à proprement parler, elle ne figure pas parmi les sept cascades du parc et, en cette saison, reste assez discrète, il faut bien l’avouer. Mais elle constitue tout de même une jolie mise en appétit.
Une grosse centaine de mètres plus loin, nous découvrons la première cascade, celle de l’Éventail. Haute de 65 mètres, elle me paraît pourtant petite dans son environnement. Cela n’enlève toutefois rien à son côté majestueux. Et vous, qu’en avez-vous pensé si vous l’avez vue en vrai ?
Si quelqu’un avait un doute sur sa véritable hauteur, il serait vite ramené à la réalité en montant vers le sommet de la cascade. Les photos, elles, parlent d’elles-mêmes… sans l’effort !
Trois cents mètres de montée raide, heureusement rendue plus facile grâce à des escaliers métalliques, nous conduisent à la cascade suivante : le Grand Saut.
Il faut redescendre légèrement pour atteindre le belvédère inférieur et contempler le Grand Saut, jaillissant au fond de la reculée. Bien qu’elle ait approximativement la même hauteur que la précédente, elle m’impressionne davantage. Grâce aux falaises calcaires qui l’encadrent, traçant pour le Hérisson un chemin, comme une haie d’honneur ?
Les cascades se suivent et ne se ressemblent pas, et les chemins pour y accéder non plus. Ici, le sentier s’accroche à la falaise. La brume, présente aujourd’hui, confère à la scène des accents dramatiques, comme depuis le belvédère supérieur et son point de vue vertigineux, où la cascade semble vouloir nous entraîner dans sa chute !
Presque sans transition, nous atteignons le Gour Bleu. En géologie, un “gour” désigne une vasque, et celui-ci doit sa couleur habituelle au calcaire présent dans l’eau. Mais aujourd’hui, en l'absence du soleil, il mériterait plutôt le nom de Gour Brun !
En quittant le Grand Saut, nous avons aussi quitté le territoire de Menétrux-en-Joux pour celui de Bonlieu. Ici, le Hérisson fait même office de frontière naturelle entre Le Frasnois et Bonlieu.
Il faut marcher un peu plus longtemps pour atteindre la curiosité suivante, où la main de l’homme a elle aussi laissé son empreinte : le Château Garnier. Le relief s’adoucit peu à peu et nous retrouvons le plateau de Champagnole, déjà traversé lors de l’étape d’hier.
En 1680, la famille Grappe construit une maison autour de laquelle elle cultive du chanvre. Quelques années plus tard, la bâtisse est transformée en moulin, alimenté par un aqueduc.
Au début du XIXe siècle, le docteur Garnier rachète les lieux et les transforme en “Château Garnier”, où il vivra seul avec son domestique jusqu’à sa mort en 1834. Trois ans plus tard, le bâtiment est démantelé, et en 1902, l’aqueduc ainsi que les terrains attenants sont cédés à l’Union Électrique.
Aujourd’hui, seuls quelques vestiges subsistent, comme les restes d’un mur de pierres au sommet de la cascade.
Deux cents mètres plus loin, nous arrivons au Saut de la Forge. Son nom rappelle la forge installée au Moyen Âge par les moines cisterciens, qui utilisaient la force du torrent pour travailler le fer. La forge a disparu, mais la cascade en conserve le souvenir.
Le Hérisson a perdu son tempérament torrentueux, le chemin s’aplanit et file droit, et les falaises calcaires se sont évanouies derrière nous. Nous évoluons maintenant sur le plateau...
... jusqu'à atteindre la cascade du Moulin Jeunet.
Au XVe siècle, les habitants du Frasnois construisent ici un moulin nommé Moulin du Frasnois. Détruit durant la guerre entre 1635 et 1639, les villageois, désargentés mais conscients de son utilité, cèdent ses ruines à Guillaume Grappe en 1663 qui en fait une entreprise prospère. Jusqu’à ce que le moulin soit de nouveau détruit en 1875.
Un marchand de vin de Lons-le-Saunier le rachète et le reconstruit, avant de le revendre en 1882 à Séraphin-François Jeunet, qui l’exploitera jusqu’en 1902, année de sa cession à l’Union Électrique.
Nous verrons quels lecteurs sont les plus attentifs !
On n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer sur ce parcours, une curiosité succédant rapidement à une autre.
Les moulins des cascades ne produisaient pas seulement de la farine ou ne battaient pas que le chanvre. Ainsi, une clouterie était installée sur le site du Saut Girard. Dès le Moyen Âge, un ensemble comprenant une écluse, une retenue d’eau et un canal alimentait l’usine en eau.
Mais c’est au XVIIIᵉ siècle que l’activité connaît un véritable essor, sous l’impulsion de la famille Epailly.
Jusqu’en 1911, on y produit un fer de qualité suffisante pour la fabrication de clous. Cette année-là, la mort d’Élie Epailly, dernier cloutier de la vallée, met un terme à sept siècles d’activité métallurgique.
Dernière des sept cascades du Hérisson, le Saut Girard est aussi le plus ancien site exploité par l’homme dans la vallée. Selon la légende, il doit son nom à un certain Girard – qui l’eût cru ? – qui, au XIVe siècle, se serait jeté du haut de la cascade, désespéré par ses moines et ses sujets.
C’est en 1329 que commence l’exploitation hydraulique du Hérisson : les chartreux de Bonlieu y installent un moulin à blé. Puis, en 1471, après avoir quitté le Saut de la Forge, Pierre Besson développe ici l’activité métallurgique.
Hélas, la guerre de conquête de la Franche-Comté par les Français (1634-1644), au cours de la guerre de Dix Ans, réduit tout en ruines. Mais en 1690, le site est reconstruit sous l’impulsion du prieur de Bonlieu. Les forges, exploitées par les moines, fonctionneront jusqu’en 1844, après avoir été vendues comme bien national à la Révolution. Quant à la clouterie, vous en savez déjà tout.
Nous quittons le site des cascades du Hérisson de fort belle manière, le Saut Girard étant pour moi l’une des plus belles chutes. Le sentier nous mène ensuite à La Fromagerie, un hameau de Le Frasnois.
L’origine de ce nom reste mystérieuse. Il n’y a pas de fromagerie, ici. Mais il est avéré que les ouvriers de la clouterie du Saut Girard avaient aussi une activité agricole d’appoint, et que la rente due aux chartreux de Bonlieu se payait en partie en fromage. Une piste plausible, sans certitude.
Quoi qu’il en soit, pas de fromagerie aujourd’hui, mais des restaurants à foison. Et pourtant, c’est assis contre le mur des toilettes publiques, sous un petit auvent, que je déguste l’excellent casse-croûte préparé ce matin au Parc animalier du Hérisson. Comme dans le film de Claude Lelouch sorti en 1972, avec Lino Ventura, Jacques Brel et Charles Denner : L’aventure, c’est l’aventure !
L’étape suivante nous mène au lac d’Ilay, que l’on atteint en une dizaine de minutes par un agréable sentier à travers bois…
Ce lac d’origine glaciaire se situe sur le territoire des communes du Frasnois et de La Chaux-du-Dombief, à 774 mètres d’altitude. Il est alimenté par le Grand Maclu via un petit canal naturel, et ses eaux rejoignent ensuite le Hérisson.
Au centre du lac se trouve l’île de la Motte, un îlot rocheux qui abritait autrefois un prieuré dédié à Saint-Vincent, fondé vers l’an 1000. Ce site religieux, aujourd’hui disparu, dépendait des chartreux de Bonlieu, dont l’influence s’étendait sur l’ensemble de la vallée du Hérisson.
Tournant le dos au lac, nous prenons maintenant la direction du Pic de l’Aigle. Mais la pluie redouble d’intensité ! Je trouve refuge un instant sous l’auvent de la fontaine, près de la chapelle Saint-Vincent à Ilay.
Pas question toutefois de trop traîner : un train m’attend à 17 h à la gare de La Chaux-des-Crotenay !
Le chemin joue avec la D 39. Tantôt il la suit, tantôt il la longe, puis la traverse, avant de s’en écarter enfin en direction de La Chaux-du-Dombief, au pied du Pic de l’Aigle. Par endroits, la pluie est si forte que le sentier se transforme en véritable ruisseau.
À un croisement, je rencontre un couple de Bretons, un peu perdus dans la forêt mais parfaitement à l’aise sous la pluie. Forcément, ils sont dans leur élément… Dans ma grande bonté, je les remets sur la bonne voie. Qu’on s’entende bien : je n’ai rien contre les Bretons, hein !
Plus loin, après un quasi-demi-tour à gauche, nous attaquons l’ascension du pic. D’abord sans réelle difficulté, le sentier devient vite plus piégeux. Des racines, rendues glissantes par la pluie, affleurent à la surface et menacent à chaque pas. Le chemin se divise, se perd parfois dans la forêt, rendant le GPS presque indispensable. L’adrénaline monte… même si, soyons honnêtes, on n’est pas à Koh Lanta, non plus !
Les deux cents derniers mètres d’ascension soufflent le chaud et le froid. Le chaud, d’abord, avec ces escaliers en bois aménagés à flanc de montagne pour nous faciliter la vie. Le froid, ensuite, quand le sentier redevient piégeux. Le chaud, encore, avec ce final splendide où le chemin s’infiltre entre les rochers. Et puis un gros point d’interrogation : le sommet est dans les nuages… que vais-je bien pouvoir voir de là-haut ?
Ce que je craignais se confirme : les nuages bouchent complètement la vue. Circulez, il n’y a rien à voir ! Et pourtant, loin de me décevoir, la satisfaction d’avoir atteint le sommet de ces onze jours de randonnée et la chance d’être ici dominent mes sentiments.
Le sommet, perché à 994 mètres, est toutefois encore quelques mètres au‑dessus du belvédère. Il ne serait quand même pas question de redescendre sans immortaliser l’endroit !
Et soudain, alors que je redescends au niveau du belvédère, les nuages s’écartent pour me laisser entrevoir le lac d’Ilay ! Fugace, mais suffisant pour que ma montée n’ait pas été vaine.
La prochaine étape, c’est le belvédère des 3 lacs. Le chemin pour y descendre reste facile, même si par endroits il est inondé par cette pluie qui tombe sans discontinuer depuis la nuit !
Deux surprises m’attendent au belvédère des 3 lacs. La première est agréable : est-ce parce que nous avons perdu 60 mètres d’altitude, ou parce que le temps s’est éclairci ?
En tout cas, je peux contempler les deux lacs qui s’étalent à mes pieds. Le plus proche est le Grand Maclu, le plus éloigné le lac d’Ilay, que nous avions longé tout à l’heure. D’ici, l’île de la Motte se voit clairement et donne aussi son nom au lac. Lac d’Ilay ou lac de la Motte, c’est un peu chou vert et vert chou.
Deux lacs, donc ? Bah oui, j’ai beau chercher, je ne vois pas le Petit Maclu, caché sur la droite par le relief. Alors pourquoi ce nom de belvédère des 3 lacs ? Voilà encore un mystère que je n’aurai pas résolu, mon cher Watson…
Le chemin vers le belvédère des 4 lacs est beaucoup plus exigeant, mais tellement spectaculaire ! Nous longeons le bord de la falaise et profitons de vues plongeantes sur la vallée. Attention cependant à la chute : le sentier est un véritable entrelac de racines, et il est bien difficile d’y garder l’équilibre !
Au belvédère des 4 lacs, le compte est bon : on distingue bien les quatre lacs, si je puis dire. Si les trois précédemment cités se voient facilement, il faut fournir un petit effort pour apercevoir le lac de Narlay, dont un bout émerge au-dessus des bois, dans le fond à droite.
Je m’attendais, mon cher Watson, à ce que vous me demandiez à quoi correspond la bande claire visible autour du lac. Comme la question ne vient pas, voici l’explication : cette bande, formant une plate-forme littorale immergée, est appelée « beine » ou « blanc ». Elle est constituée par une accumulation de carbonates – de la « craie lacustre » – qui précipitent dans la zone littorale du lac.
La suite du parcours reste dans la même veine que le sentier entre les deux belvédères : exigeante et spectaculaire à la fois. Il nous reste 1 400 mètres pour rejoindre la D 75, dans le fond de la vallée. La plupart du temps, nous longeons le bord de la falaise, et ce n’est que sur les 300 derniers mètres que le sentier plonge littéralement dans la vallée.
C’est abrupt, c’est glissant, et malgré toutes mes précautions, au moment où je rejoins une randonneuse solitaire… c’est la chute ! Violente, mais sans casse. La dame, sur un ton de maîtresse d’école, me lance : « Mais enfin, Monsieur, faites attention ! » Sans casse, certes, mais pas sans conséquence pour mon amour-propre…
Dans ces conditions, je ne prendrai pas la peine de faire connaissance. Un train m’attend !
La fin d’étape est beaucoup plus facile. Le chemin court parallèlement à la D 75, dans le fond de la vallée, occupé à partir de 1560 par deux étangs créés par le Seigneur de l’Aigle. En 1684, les chartreux de Bonlieu en héritent et les exploitent jusqu’à la Révolution.
À partir de 1911, les étangs sont progressivement asséchés et plantés d’épicéas, tandis que des saules viennent également coloniser les lieux. En 2007, la Fondation pour la Protection des Habitats de la Faune Sauvage et la commune de Châtelneuf les rachètent pour redonner vie au marais de Panesière, objectif atteint en 2018, apparemment.
La gare de La Chaux-des-Crotenay se trouve dans le hameau de Pont-de-la-Chaux, sur la Lemme. Avec ses hôtels, sa guinguette des lacs et sa piscine, l’endroit fleure bon les vacances. Pour moi, en revanche, c’est le signal de la fin de mon séjour dans le Jura !
Finalement, j’arrive avec trois quarts d’heure d’avance à la gare. Gentiment, la patronne du restaurant accepte de m’y accueillir en attendant mon train, alors que l’établissement est fermé. Coïncidence : elle est originaire du même village que moi, dans le Nord ! Le monde est décidément bien petit.
Ce soir, je dors à Champagnole, et demain sera le grand retour à la maison, avec plein de formidables images dans la tête… et dans l’appareil photo.
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Appréciation du parcours :
Dernière étape de l’Échappée Jurassienne : un vrai final en beauté. Les cascades du Hérisson ouvrent le bal, entre points de vue spectaculaires et vestiges de moulins et de forges. L’ascension du Pic de l’Aigle est exigeante, raide et glissante, mais le panorama et les belvédères sur les lacs récompensent chaque effort. La descente vers Pont‑de‑la‑Chaux et le marais de Panesière, restauré pour la biodiversité, permet de finir plus calmement. Une étape complète, alliant nature, histoire et panoramas.
Comment rejoindre cette étape ?
Cette étape de 16 km commence au Parc animalier du Hérisson et se termine à la gare de La Chaux-des-Crotenay. Il n’y a pas de transport en commun pour rejoindre le départ : il faudra un véhicule personnel ou se faire conduire.
Pour les randonneurs en itinérance, le transport de bagages d’un hébergement à l’autre reste possible.
La gare d’arrivée permet de rejoindre Champagnole ou Saint-Laurent-en-Grandvaux.
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